Lightroom : préréglages automatiques par boîtier et sensibilité

Tutos - Lightroom

Lorsqu'on utilise plusieurs boîtiers, il apparaît rapidement que chacun a un "rendu" spécifique. C'est naturel, mais lorsqu'on jongle de l'un à l'autre, on se rend rapidement compte que les paramètres de traitement à appliquer sont différents, ce qui fait perdre un temps précieux lorsqu'on doit régulièrement retrouver ses marques. Il existe une solution pour créer avec Lightroom des préréglages utilisables lors de l'importation automatique selon le modèle et le numéro de série de boîtier utilisé (pour ceux qui ont deux boîtiers de même modèle, mais au rendu légèrement différent), mais aussi selon la sensibilité ISO. Ce dernier point est très important, car les réglages de réduction de bruit, netteté, voire de vibrance ou saturation peuvent varier fortement selon la sensibilité. Cet article n'a pas pour but de donner un préréglage "idéal" pour chaque photo, mais de débuter sur la meilleure base possible dans chaque cas de figure...

1/ Autoriser Lightroom à appliquer un préréglage différent par boîtier et sensibilité

Pour commencer, il faut indiquer à Lightroom que l'on veut appliquer des préréglages spécifiques. Ceci est très simple : dans n'importe quel module, il faudra cliquer dans le menu supérieur sur "Edition / Préférences" et choisir l'onglet "Paramètres prédéfinis". Cochez ensuite les cases "Valeurs par défaut spécifiques au numéro de série de l'appareil photo" et "Valeurs par défaut spécifiques au paramètre ISO de l'appareil photo".

 

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Samsung SyncMaster F2380M : Une dalle PVA à tarif serré

Matériel - Informatique

Patrick vous a présenté voici quelque mois sur Alpha-Numérique un magnifique écran 27" IPS "wide gamut", le Dell U2711. La taille des bureaux et des portefeuilles étant à géométrie variable, j'attendais pour ma part depuis bien longtemps un écran de dimension et budget "raisonnables" mais suffisamment bon pour un usage photo sérieux. Les écrans disposant de dalles prévues pour autre chose que le gaming ou la bureautique dans ces dimensions restaient rares, et d'un prix qui pouvaient leur faire préférer un écran plus grand quoique moins bon.

La situation a évolué et sont apparus, il y a environ un an, des écrans dotés de dalle PVA abordables. Je vous propose donc une review du 23" Samsung F2380M qui a rejoint mon bureau à l'occasion des fêtes (mais soudoyer le Père Noël n'a pas été une mince affaire...). Je tiens à préciser que je n'ai pas l'habitude des écrans pour graphiste "pro", mais seulement d'écrans LCD classiques (jusqu'à 30") et d'écrans de portables, parfois de bonne qualité comme celui du Dell E5510. Cette review ne s'adresse donc pas au pro déjà bien équipé (à moins qu'il ne cherche un second écran abordable), mais plutôt à l'amateur désireux d'améliorer son ordinaire sans y laisser sa chemise.
 

Nature Photo Magazine 2010/2

Blog - Sites externes

Le dernier Nature Photo Magazine est en ligne (depuis un moment, je suis en retard !). Ce magazine en ligne gratuit est un magnifique recueil de photographies, et une mine de conseils et d'informations... pour les anglophones.

Les hermétiques à la langue de Shakespeare pourront tout de même se régaler des superbes prises de vue proposées, et une telle vision ne peut qu'encourager à se mettre à l'anglais afin de mieux comprendre ;-) . N'hésitez pas à parcourir le lien, le magazine gagne beaucoup à la visualisation sur un bon écran et en haut débit, mais le cas échéant sur un petit écran cela reste un plaisir...

Une pensée pour les auteurs Hongrois dont le travail herculéen mérite reconnaissance, une visite complète de leur site vous convaincra de la mine d'informations autant pratiques que techniques disponible. Un vrai beau moment, merci...

 

Le Sony 135 STF f/2.8 [T/4.5]

Base de connaissance - Optique

emergence de libelluleJ'ai la chance de disposer depuis quelques temps de cet objectif mythique mais finalement méconnu, le Sony 135 f/2.8 [T/4.5] STF, nommé plus généralement "135 STF". Cet objectif est une des optiques reprises par Sony à la reprise de l'activité photographique Minolta, et présente des caractéristiques tout à fait particulières. Il est dessiné pour produire un bokeh (flou d'arrière-plan) le plus doux possible, ceci sans faire perdre de netteté dans le plan de mise au point. Le sigle STF est l'abréviation de "Smooth Trans Focus".

Et le constat est sans appel : cela fonctionne, et même très bien. Le flou hors zone de mise au point est extrêmement doux tout en ne noyant pas les détails dans un flou généralisé, et le piqué dans la zone nette est exceptionnel.

Cet objectif est au départ pensé pour le portrait (où il donne d'excellentes résultats), mais son rapport de grandissement maxi de 1:4 lui ouvre les portes de la proxyphoto, où il fait aussi merveille.

En attendant un article plus en profondeur sur Alpha-Numérique, je vous propose un petit résumé de ses spécificités, ainsi qu'un aperçu de son rendu avec ou sans bagues-allonge en proxy.

 

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Bourane et Mriya

Blog - Vidéos

Il y a presque 21 ans, le 7 Juin 1989, les visiteurs du Salon du Bourget découvraient ébahis l'arrivée de la navette spatiale russe Bourane, transportée par l' Antonov 225 Mriya ("rêve" en Ukrainien). Un évènement : ni l'un ni l'autre n'avaient été vus hors du bloc communiste auparavant, et nombreux étaient les sceptiques quand à la réalité d'un vol du couple, surtout dans les conditions météo du jour...

Les deux ont par la suite été victimes des mêmes maux : leur inadéquation avec les réelles nécessités techniques ayant conduit à leur construction (leurs caractéristiques étant plus politiques que réellement utiles...), l'incapacité à produire plusieurs exemplaires totalement fonctionnels, et finalement la chute de l'URSS qui a privé leurs développeurs de la matière première la plus importante : le financement.

 

L' Antonov 225 est resté unique, aujourd'hui reconverti totalement pour le transport de fret. Il reste aujourd'hui encore le plus grand et le plus lourd des avions, devant l' Airbus A380. Un deuxième exemplaire est resté "en cours d'assemblage", le premier a été rénové et modernisé en 2000, augmentant encore sa charge utile... 250 tonnes au lieu des 225 qui lui ont donné son nom.

Bourane a connu un sort encore plus triste : un seul exemplaire a volé, une seule fois, sans transporter de passagers. Les autres exemplaires n'ont jamais pû être mis sur orbite, voire simplement entièrement assemblés, et la navette 1.01 qui avait connu l'espace a été détruite (ainsi que son lanceur Energia) dans l'effondrement du hangar qui les abritait en 2002... Vaste gâchis.

Je ne m'étendrai pas plus sur cette histoire qui dépasse mes compétences, et je vous invite à visiter le site Buran.fr de Vassili Petrovitch, extrêmement complet et documenté si vous désirez en apprendre plus. Site dont provient d'ailleurs la photo de début d'article, je l'en remercie. Vraiment passionnant et instructif !

 

Cependant, c'est l'exhumation d'une vidéo qui m'a poussé à vous la faire partager. Voici donc le couple Mriya / Buran au décollage, en vol et à l'atterrissage, ce qui permettra à ceux qui ont oublié ou n'ont pas connu de visualiser ce qu'est un Antonov 225, une navette Bourane, et un vol des deux accouplés :

 

 
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